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Nos Projets
Sur l’esclavagisme

Mesdames et Messieurs,
Je vous remercie vivement pour cette opportunité qui a été donnée à notre Fédération de participer à ce grand événement. Ce que je vais dire est affreux, il est vrai, mais nécessaire. Tout en cherchant à vous expliquer ce crime atroce que nous appelons esclavagisme !

Imaginez-vous une superficie de plus de 55'500 kilomètres carrés – donc 3'200 kilomètres carrés de plus que l’Irlande avec une population d’environ un million d’âmes ! Le souvenir des maisons, des villages et des régions ravagés et veuves de locataires, des habitants arrachés de leurs demeures et de pauvres vieillards, si éloquent dans leurs douleurs et  ces cadavres de femmes et d’enfants pourrissant au milieu du fleuve,  les pillages, massacres et autres forfaits.

Ces souvenirs affreux semblent avoir une voix et crie vengeance en moi quand dans cette génération avancée de l’homme évolué, je vois la même mise-en œuvre sous une autre forme dans les pays Européens avec toutes sortes de lois et politiques oppressives contre les Africains!
Ces droits affreux, les bourreaux occidentaux et les brigands qui s’y associent, les exercent partout où ils sont les plus forts. Ils ont tué les hommes adultes, ils ont vendu les femmes, mais ils ont gardé les enfants, je parle de ceux que les esclavagistes ont jugés propres à les aider dans leur métier infâme.

Ceux-là, ils les élèvent, les forment à l’usage des armes, au vol, aux brigandages, et par une sorte de rage dénaturée, ce sont les enfants des Africains qui, après avoir vu détruire leurs propres villages, massacrer leurs pères, leurs mères, s’en vont maintenant, au loin, assassiner leurs frères, détruire leurs habitations et leurs cultures et en faire des esclaves nouveaux.

Et cependant la réflexion me vient, de quel droit me ferais-je le justicier de l’Afrique ? Et à quoi bon faire justice ? Tous ces crimes diaboliques sont consumés ; les cendres des habitations brulées se sont refroidies, le sang répandu a déjà séché sur le sol. Pourtant !...pourtant les captifs sont toujours entre les mains de leurs ravisseurs, il y a encore là des douleurs toutes fraîches à soulager, des larmes dont la source est loin d’être tarie.

D’ailleurs, à quoi nous servira plus tard ce fertile continent si nous souffrons que des barbares, cette horde de bandits-car elle ne mériterait pas d’autre nom,  avec leurs "sanglantes aventures" viennent la dévaster, la mettre à feu et à sang, la dépouiller de toutes ses richesses? Malheureux Africains !

Ils sont décimés par les traits meurtriers des négriers ; ils sont soumis, pour la plupart, à un dur esclavage ; ils sont mis à mort. Mais, Quand l’Afrique se sera relevée dans l’échelle humaine, la vie s’y éveillera avec splendeur et avec magnificence. Sur cette terre de l’or et de pierreries, des épices et des palmiers, des fleurs merveilleuses, de la prodigieuse fécondité, naitront de nouvelles formes d’art.

La race Africaine, cessant d’être méprisée et d’être foulée aux pieds, nous apportera peut-être les plus belles révélations de l’activité humaine. On verra fructifier les qualités qui distinguent les Africains, leur douceur, leur docilité, leur simplicité enfantine, leur caractère affectueux, leur facilité à pardonner, leur déférence pour la supériorité de l’intelligence. La foi et la foi absolue sont si naturelles chez les Africains. Ce  temps  est très proche et il viendra….
Le racisme silencieux en Suisse

La vie sociale dans notre pays est aujourd’hui caractérisée par la dissolution des rapports de travail et, plus largement, du lien social. L’exclusion avance avec une augmentation sensible des salariés pauvres. La fragilité des situations sociales, la crainte de l’avenir, l’absence de perspectives, peuvent générer des replis protecteurs et une écoute plus attentive aux discours simplistes et musclés.

L’autre, dans ces conditions, peut apparaître comme un concurrent, un danger, d’autant plus qu’il est différent. Il est alors facile d’identifier l’étranger comme celui qui viendrait prendre mon emploi, qui menace, au surplus, mes habitudes de vie, ma culture, mes valeurs… La peur de l’autre est ainsi la peur de sa propre exclusion, de sa propre négation dans l’espace où on a toujours vécu.

Malgré l'image de tolérance que la Suisse veut renvoyer aux autres pays, l'intégration des populations étrangers a déjà été compliquée pour les générations précédentes d'immigrés. Dans des villes comme la Chaux-de-Fonds, Bienne et Lausanne, 43% de la population à des racines étrangères, il suffit à voir la ségrégation ethnique et sociale à la suisse. Les immeubles sont fonctionnels et relativement bien tenus, les pelouses tondues, les graffitis effacés.

Mais sur le fond il y a des vies brisées, que leurs existences montre qu'on est loin de la carte postale d’un Suisse Sans Racisme, La moitié des étrangers sont sans emploi après sept ans, et 40% ont un travail après 15 ans, selon les statistiques.

Le rêve d'une société idéale a laissé la place aux questions plus urgentes de chômage, d'échec scolaire et de ségrégation, le racisme et la xénophobie.

Les gens se retrouvent coincés dans une sorte de réseau ethnique qui fait qu'il est très difficile d'avoir des contacts avec le reste de la société, ont faire semblent d’être dans la moule pour ne pas attirer les regards.  
Contre toute forme de DISCRIMINATION et la VIOLENCE

Etre motives par un "rêve" d'un changement incluant les Suisses et autres nationalités vivant en Suisse. Comme Martin Luther King l'a rêvé, nous devons penser positivement en vue d'une "marche cote a cote" et non de nous regarder en "chiens de faïence et des ennemis".

A ce titre, tout en tirant leçon de nos vécus personnels, nous devrons relever le niveau des débats et faire preuve de noblesse pour prouver que nous sommes capables de dépasser les préjuges et de proposer des idées d'unité, de tolérance et de compréhension mutuelle.

Nous devons tous contribuer à conserver notre Suisse sans Racisme, afin de lutter durablement contre tous actes de stigmatisation et d’exclusion. Nous devons affirmer notre volonté de faire respecter notre désir d’une véritable société ou la sincérité, la lucidité et l’ouverture sont promues dans toutes les hiérarchies de la vie publique, de la Confédération aux cantons, les communes et les villes.

La lutte contre le racisme, la xénophobie et toute forme de discrimination ne découle pas d’un simple agissement de compassion, mais représente un engagement moral, financier et socioculturel.

Les Suisses et les discriminations dans la sphère politique  
Nous devons faire en sorte que les élus reflètent davantage les différentes composantes de la société peut aussi éviter que certains empruntent des chemins dangereux, soit pour se faire entendre autrement, soit par déception et frustration.

Violence, communautarisme, extrémisme doivent aussi s’interpréter à l’aune de notre incapacité à diversifier le champ politique. L’ouvrir à la diversité pourrait, à l’inverse, susciter des vocations politiques : comment vouloir devenir élu lorsque celui-ci ne nous ressemble quasiment jamais ?

Discrimination directe: la situation dans laquelle une personne est traitée de manière moins favorable en raison de son sexe qu’une autre ne l’est, ne l’a été ou ne le serait dans une situation comparable

Discrimination indirecte : la situation dans laquelle une disposition, un critère ou une pratique apparemment neutre désavantagerait particulièrement des personnes d’un sexe par rapport à des personnes de l’autre sexe, à moins que cette disposition, ce critère ou cette pratique ne soit objectivement justifié par un but légitime et que les moyens pour parvenir à ce but soient appropriés et nécessaires.

V.I.O.L.E.N.C.E
La violence dans les sociétés et au cours du temps prend des formes plurielles et multiples : la guerre (religieuse, interethnique, d’inter-Etat, civile…) les crimes, (passionnels, politiques, crapuleux…) la violence d’Etat (répression, torture) celle des bagarres entre individus (des cours de récréation, des bandes…) la violence cachée (violence conjugale, sexuelle, maltraitance des enfants, viol …).

Toutes ces situations ne relèvent pas des mêmes processus de construction mais émanent d’un dénominateur commun qui se traduit par des comportements agressifs individuels ou collectifs. Peut-on regrouper, sous le terme de violence, des réalités sociales si différentes ?

La question se complexifie lorsque que l’on sait que désormais aux actes de violences physiques s’ajoutent d’autres formes de violences : morales, verbales, psychologiques…Plus difficiles à mesurer, ces formes de violence symbolique sont aujourd’hui largement admises dans nos sociétés. Et à celles-ci s’ajoutent encore d’autres formes de violence : la violence routière, la violence urbaine, la violence scolaire…
Les nègres font des enfants à la pelle en Suisse

Accepter l’autre dans sa différence, tel qu’il est…. Ou s’accepter soi dans sa différence, ce n’est pas toujours facile….Pour cultiver l’harmonie et la différence, il faut parfois s’accorder, pour certains c’est même dangereux ! Accepter l’autre tel qu’il est, c’est aussi accueillir l’étranger…sans le juger

Les nègres font des enfants à la pelle…ils devraient tous mourir de faim… voici les propos de certains représentants des parti politiques Suisse ! Avec des propos et convictions pareils je crois que nous sommes mal barrés ! N’oublions pas que la politique est avant tout une réflexion approfondie et concrète qui doit nous amener vers un monde meilleur !

Si je dois commenter ces propos, je suis d’avis que, les populations d’immigrées Africaines en Suisse font des enfants. Mais savez-vous que c’est avec l’accord et même l’encouragement accrue des services paraétatiques qui sont chargés par le pouvoir de la Confédération, de demander à ces femmes de faire des enfants.

Afin de pouvoir rester en Suisse en ce qui concernent les requérants d’asile ; et pour ceux qui ont les permis de séjours F ou B, ont leur demande de faire de petits « citoyens Suisses de seconde classe » pour pouvoir toucher à l’aide sociale ! …quelle contradiction étatique…Ils sont où les vrais hommes d’état à dialoguer avec.

La Suisse, pays dépositaire des Conventions sur les droits de l’homme dit-on ? En est-on bien sûr ?  Plus longtemps une personne est discriminée à cause de ses dettes et actes de défaut de biens, plus longtemps la société paie des manques à gagner avec les contributions des contribuables qui sont à bout de patience de toujours voir les immigrants profiter de la prétendue générosité de notre système.

En est-on bien sûr ? Il faut comptabiliser les taux de chômage parmi cette population, les frais médicaux pour la dépression, et l’addiction impayée sans parler des frais psychosociaux qui découlent d’une simple manipulation d’une situation, même la politique se ruinent pour trouver la réponse à une question si simple.

Enfin, la Suisse a véritablement besoin de ces « nègres » pour son économie et sa survie en tant que nation ! Vu que ce sont les migrants qui achètent des smartphones et des tablettes, qui font les abonnements téléphoniques, qui sont inscrits dans les assurances maladies, qui se font amender pour non-paiements de titre de transport.

Ce sont toujours ces mêmes migrants qui font la joie des clientèles nocturnes en faisant tourner le business de la «prostitution forcée» qui rapportent environs 5 milliard de nos francs chaque année à la Suisse, ce sont aussi ces migrants qui après avoir subi le trafic des êtres humains, sont offerts aux vieux Suisses et Suissesses dans des mariages forcés, pour faire le bonheur des acquéreurs.

Oh avant d’oublier, c’est aussi ces migrants qui font créer des places de travail au Suisses jusqu’à leurs retraites dans les domaines de l’intégration, la santé, les services sociaux et pénitenciers, et j’en passe. Juste une réflexion.

Alors, si les nègres font des enfants à la pelle, c’est la Suisse qui en a fait la commande. La Suisse est moralement et juridiquement responsable de cette situation des jugements arbitraire dans des conditions effroyables ! Réagissez-vous si vous êtes consternez!
Le dialogue à prix d’Or

Plusieurs migrants m’ont appelé ou écrit pour me demander: Dite-nous, nos droits de séjour en Suisse seront-ils menacés si l’initiative de l’UDC passe le 28 février 2016 prochain?

Je leur ai répondu, eh bien mes frères et sœurs, si vous ne possédez pas la double nationalité suisse , et que vous n’êtes pas de grands assassins, des gros trafiquants de drogues, des fraudeurs, des blanchisseurs d'argent sale, des violeurs récidivistes, des tueurs à gages, des passeurs et trafiquants des êtres humains et d’organes d’autrui, des arnaqueurs et des braqueurs de bancomats et trompeurs des établissements étatiques, trafiquants d’armes et des terroristes appartenant à Daech, à Al Quaida ou à Boko Haram etc., vous n’avez rien à craindre ! Enfin, avez-vous le droit de voter? Allez donc prendre votre café en attendant que la Suisse décide de son avenir!

Il y a quelque temps, j’avais répondu aux migrants qui m’avaient contacté à propos de leur sort, concernant l’initiative de l’UDC sur le renvoi effectif des étrangers criminels !

Vu que « les peuples Suisses » ont décidé, par leurs voix dans les urnes le 28 février de ne pas expulser les criminels, je formule maintenant ma réponse aux Suisses avec ces mots….

Considérant que les enjeux des avoirs financiers, les investissements et les biens mal acquis des dictateurs, des représentants des réseaux internationaux de trafics des êtres humains, du terrorisme modéré, des barons de la drogue, de ventes des engins de la mort aux pays pauvres, des gains découlant de la main-d’œuvre moins cher, résultats des migrations forcées, les intérêts boursiers des offshore et le secret bancaire helvétique parmi d’autres pays, les privilèges découlant des magouilles et corruptions très raffinées des sociétés pharmaceutiques, d’armement et des organismes internationaux, les liens d’amitié avec des diabolos-satanas de la terre entière au nom de la diplomatie et la neutralité à l’échelle globale : sont de grands enjeux.

La Confédération Helvétique, qui n’est ni républicaine ou démocrate s’exposera en pleine démagogie ignorantus par ses compromis et la responsabilité de faire des mariages forcés et arrangés avec des citoyens ou partenaires criminels, soit avec des individus, des nations, des institutions ou des multinationales !

Au fait, les bons comptes font les bons amis, bienvenus à tous, portons un toast et trinquons pour le faux et pour l’usage et la défense du faux. Merci infiniment à tous ceux qui nous ont encore protégés par la voix de la démocratie-directe, nous sommes déjà là, et espérons faire prospérer les affaires, d’autant plus qu’officiellement bien reconnus. Affaire à suivre dès 2020 !
 
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